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En transition…

Il y a quelques jours, je vous le disais « quand une page se tourne, il y a un avant, un pendant et un après ». Et franchement, « le pendant », c’est pas le plus simple à gérer, surtout si on ne connait pas « l’après ».  Oui, je vous le concède, sait-on vraiment ce qui nous attends après ? Non, évidemment !

Mais il y a une différence entre savoir où on veut aller et ne pas savoir. Avoir une vague idée ou être dans le néant total abyssal (aujourd’hui je suis d’humeur caricaturale à l’excès).

Prenons un exemple pour illustrer nos propos ! Le mien.

Je ne sais pas si je vais rester dans ma maison. J’aime ma maison, je m’y sens bien. Je ne me projette pas vivre ailleurs pour le moment. Alors pourquoi partir ? Ben, ce serait trop long à vous expliquer ce matin. Mais c’est dans le champs des possibles.

Et c’est là où ça se corse. Comment continuer à investir sa maison, son jardin si c’est pour partir ? A quoi bon ?
Alors je vous le dis tout de suite, si vous partez dans la vie avec « à quoi bon ! » vous n’irez pas bien loin. Mais pourtant, il arrive qu’on traverse cette phase « à quoi bon », le tout est qu’elle ne dure pas.

Quand je parle d’investir, je pense en terme de budget, d’aménagement, et de projets. C’est pas forcément simple de se dire : « je vais investir dans ma maison du temps et de l’argent pour ne pas y rester ». Mais je pense également à l’investissement personnel dans le sens « prendre soin de sa maison » tout simplement oserais-je dire.

Comment mettre en œuvre des projets dans sa maison quand on ne sait pas si on va y rester ?

Alors voilà ce que j’ai décidé :

  •  Je simplifie mon jardin :
    → Parce que j’en rêve depuis tellement longtemps !!!!
    → Parce que j’y travaille depuis 3 ans maintenant, et que je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin.
    → Parce que que ce soit pour moi ou pour la vente de mon bien, tout le monde sera gagnant.
  • Je projette de nouvelles peintures :
    → Parce qu’il y en a une qui me sort par les yeux. C’est une bonne raison ! Et comme je ne sais pas le temps qu’il me reste à vivre dans cette maison 2 ans ou 20 ans, le mieux est que je m’y sente toujours aussi bien.
    → Je prends soin de choisir une nouvelle couleur qui soit à mon goût et qui puisse plaire au plus grand nombre en cas de vente… Et qui soit Feng Shui en fonction des zones du Pa Kua (faut-il le préciser ?!).
  • Je prévois des aménagements « plus-value » :
    → Comme tout à chacun,  mon budget n’est pas extensible. Si je dois choisir entre deux projets d’aménagement, je choisis celui qui apportera une plus-value à mon bien.
    → Pour cela, je n’hésite à prendre conseil auprès de spécialistes de l’immobilier quand j’ai un doute.
  • Je continue de prendre soin de ma maison :
    → Je fais comme si j’allais rester…
    → Et j’ai pas envie de réparer ou remettre des choses en état pour le futur acquéreur. J’ai envie de le faire pour moi.

Vous l’aurez compris, la clé réside en trois points :

  1. Je continue à prendre soin de ma maison et à l’entretenir
  2. Je fais comme si j’allais rester dans cette maison
  3. Si je dois faire des travaux ou des aménagements, je m’assure que cela apportera une plus-value pour la vente – sans m’oublier !

Même dans le brouillard, avancer est nécessaire.

C’est en posant des actes, en continuant d’agir que vous pourrez avancer.

Constat du jour :  l’immobilisme ne permet pas d’avancer. hahaha

Pour l’avoir vécu avec différents clients, c’est assez magique et beau à la fois ce qui peut se produire quand on traverse le brouillard en continuant de mettre un pied devant l’autre.

A samedi ! Vous ne savez pas, j’anime une conférence en ligne, vous pouvez encore vous inscrire.

Nadège

Je m’inscris à la conférence

 

 

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