C’est une question qu’on me pose en ce moment : “Allez-vous arrêter ?”

Depuis que j’ai pris la décision de ne plus prendre de nouveau client, je sens une forme d’inquiétude (même si le terme est peut-être mal choisi).

Vous dire que je ne l’ai pas envisagé serait mensonge. Vous dire que je suis certaine de poursuivre mon activité toute ma vie tout autant.

Je ne sais pas. Enfin, je ne sais pas ? Si ! Je sais que j’ai envie de continuer mais pas comme avant. PAS COMME AVANT !

En surface, c’est un peu comme pour mon garage, rien n’a changé. Un peu plus en profondeur, je sens que les choses se dessinent, que cela s’affine. Que je laisse de côté ce que je n’ai plus envie de faire pour aller dans ma zone de génie !

J’adore ce terme : “Zone de génie”. Parce qu’il va à l’encontre de tout ce qu’on m’a appris. J’ai le sentiment de me vanter. Mais comment ose-t-elle affirmer qu’elle a une zone de génie ? Mais pour qui se prend-t-elle ? Eh ! Vous en avez une aussi !

En fait, je sens que j’ai besoin de simplifier mon activité et de l’aligner avec qui je suis – maintenant. Et ça me demande du temps.

En parallèle de cette réflexion, je viens de lancer le cours en ligne Apprendre à positionner le Pa Kua et je prépare mes prochaines formations. J’aime vraiment transmettre aux autres, leur simplifier l’acquisition d’un savoir que j’ai mis plusieurs années à intégrer.

Je suis toujours surprise qu’en formation on me dise : “comme vous êtes patiente !” . Pardon ? Vous parlez de qui ? Il faut bien reconnaitre que tant que la personne en face de moi n’a pas compris, je ne lâche rien. Je prends un autre chemin, je cherche comment lui transmettre et cela m’anime.

Alors, voilà, je pars à la conquête de ma zone de génie et c’est un peu comme la quête du Graal, on ne sait pas combien temps ça va prendre. Euh ! Le Graal ôtez-moi d’un doute, ils l’ont trouvé ?

Et vous, votre zone de génie, c’est quoi ? J’ai très envie de vous lire ce matin.

Belle semaine !

Nadège