J’ai découvert le Feng Shui grâce à ma porte de salle de bain. Étonnant ? Allez, je vous raconte…

Il y a quelques années ma sœur est partie à l’étranger, loin des siens ! Et là-bas, elle déprime un peu. Je décide de lui envoyer un petit livre. Pour l’avoir feuilleté dans le magasin, il semble correspondre à ce que je recherche. Le but lui redonner le sourire.

Il s’intitule “la positive attitude des paresseuses” d’Olivia Toja, aux éditions Marabout. Mais chose que je ne fais jamais, je commence à me plonger dedans et le lis en entier avant de lui offrir.

Dans ce livre, il y a un paragraphe qui parle du feng shui, et du Chi, l’énergie vitale. Il est noté que pour conserver le Chi, il faut fermer la porte des toilettes et de la salle de bain. A l’époque, je laisse toujours la porte de ma salle de bain ouverte (ainsi que le battant des toilettes). Elle apporte de la lumière puisqu’elle se trouve au fond du couloir.

Le soir même, j’annonce d’un “air grave” que Monsieur Chi n’est pas content ! J’explique que j’ai lu qu’il fallait fermer la porte de la salle de bain pour conserver le Chi. Je suis, à ce moment là, bien incapable d’expliquer le pourquoi du comment. Mais c’est marqué dans le livre et donc, je décide de prendre l’habitude de fermer cette porte et le battant des toilettes. Tout se passe sous forme de jeu, comme vous l’aurez compris.

Il m’est impossible de vous dire si c’est quelques jours ou quelques semaines qui passent. Et là, je rencontre une amie qui me dit :  “Tu as la pêche par rapport à l’autre jour !”  Et c’est vrai, elle a raison (c’est chouette les amies !). Pourtant, je ne me suis pas reposée davantage.

Je réfléchis à tout ça : “Comment je peux avoir plus la forme sans avoir pu me reposer ?”

Et puis, le déclic (appelé aussi connexion de deux neurones ensemble) : la pêche ou la forme, c’est l’énergie, le Chi. Ma porte de salle de bain fermée, le Chi ne se perd pas. Cela me permet de conserver l’énergie pour mener à bien mes activités de la journée.

Et voilà, comment j’ai découvert le feng shui grâce à la porte de ma salle de bain. C’est grâce à cette première expérience que j’ai eu l’envie de lire sur le sujet, puis quelques années plus tard de suivre ma formation jusqu’à l’obtention de ma certification professionnelle.

J’en profite pour remercier Olivia Toja et ma sœur, bien sûr ! Qui toutes deux ont joué un rôle déterminant, sans le savoir, dans mon parcours professionnel.

Merci à vous aussi pour la confiance que vous m’accordez. Et n’oubliez pas… de fermer la porte de votre salle de bain et de vos toilettes !