J 2 | Faire face à l’imprévu

Nombre de pièces prévues : ?
Nombre de pièces réalisées : 0
Observation particulière : C’est la merde !

Imprévu du jour
Ou devrais-je dire de la fin de journée qui se prolonge jusqu’au milieu de la nuit. En effet entre le jour 1 et le jour 2, j’ai fait un passage aux urgences pédiatriques (rien de grave vous dirait un médecin. C’est bizarre en tant que maman, j’ai pas souvent le même point de vue). Tout va bien maintenant. Mais…
Forte dose d’émotion. Rentrée au milieu de la nuit. Nuit de sommeil courte et agitée. Enfant en convalescence à la maison surement jusqu’à la fin de semaine. Et soucis techniques pour la première vidéo avec plantage d’ordinateur (je vous passe les détails, là n’est pas l’essentiel). Très clairement, je ne sais plus où donner de la tête. Je décide de me poser et de faire une chose après l’autre.
Bilan de la journée : je n’ai pas pu consacrer du temps à mon Défi.

Kif du jour
J’ai rien fait. Et ça va ! Je m’auto-relis. Oui, ça va !!! C’est à peine croyable pour moi.
J’ai fait les choses dans l’ordre, une priorité après l’autre, j’ai réglé une “merde”, ou un aléas du direct si vous préférez, en suivant soigneusement l’ordre où elles se présentaient ha ha ha. J’ai réorganisé ma semaine du mieux que j’ai pu avec la nouvelle donne. J’ai traité quelques mails pro et commande.
Et je crois que c’est au moment où j’ai réalisé que j’allais devoir faire des courses que j’ai compris, que décidément non aujourd’hui, il ne me resterait pas une parcelle de temps à consacrer à mon ménage de printemps.

La leçon pour moi de cette non-journée de Défi TA maison

Je suis particulièrement surprise de vivre l’imprévu avec autant de fluidité. Au lieu de pester contre le sort qui s’acharne sur moi, au lieu de faire couler mon rimmel, au lieu de me dire que c’est bon j’arrête tout, et bien, j’accueille ce qui est et je compose avec. J’accepte que tout ne soit pas comme prévu. Je décide que ma communication (notamment en raison du tournage vidéo) sera en différé de deux jours, pas le choix.

Et surtout, j’ai fait ce qui était juste pour moi et pour mon enfant.
Ce qui n’aurait pas été juste, cela aurait été de m’acharner à continuer tard alors que j’étais fatiguée.
Ce qui n’aurait pas été juste, cela aurait été de renoncer devant la première barrière qui se dresse devant moi.
Ce qui n’aurait pas été juste, cela aurait été de ne pas vous le dire et de vous raconter autre chose que ce qui est.

Je ne sais pas vous, mais moi je constate toujours un décalage entre ce que je prévois et ce qui se réalise. Cela a longtemps suscité chez moi une forte frustration. Bon là, c’était fort comme décalage ! Et pourtant, je mesure le chemin parcouru. J’apprends chaque jour à faire plus de place à la douceur et à l’imperfection. Quand je vous dit que “s’occuper de sa maison, c’est s’occuper de soi“. Ce n’est pas un vain mot.

Les conseils du jour

  • Rien ne sert de lutter avec ce qui est, composer avec sera plus doux.
  • S’observer vivre pour apprendre à mieux se connaitre et à changer ce qui ne nous convient plus avec plus de conscience.