Vous est-il déjà arrivé de faire quelque chose sous l’impulsion d’un truc présent non identifié mais bien là ?
C’est ce qui m’est arrivé lorsque j’ai écrit  l’article : Je vais tenir un cahier de “merdes”.
Je n’ai pas réfléchi. J’ai un peu douté… sur le vocabulaire notamment. Mais cela résonnait tellement en moi.

Et là , SURPRISES !!!

Première surprise : vos commentaires

MERCI ! Je vous lisais et je prenais conscience que malgré tous les aléas du direct, je tenais le cap.
J’ai pris conscience grâce à vous que malgré tout cela, j’avais des ressources que j’étais presque entrain d’oublier.

Alors j’ai choisi de partager avec vous deux petites ressources (et vous me direz dans les commentaires ce que vous en pensez) :

1. “J’ai des vrais problèmes” :
Un jour, ma sœur m’a dit dans une période similaire à celle que je vis actuellement : “concentre-toi sur tes vrais problèmes”.
Et ce jour là, je lui ai répondu : “J’ai un vrai problème, je n’ai pas eu le temps de mettre mon vernis à ongles.” 🙂
Alors, elle a dit : “Ah ! tu vois, tu as des vrais problèmes.”
J’adore me souvenir de ce moment. Cela me fait rire (parce qu’évidemment, ce n’est pas un problème !)
→ RIRE en toutes circonstances même dans les moments les plus improbables

2. “Après l’hiver, le printemps” :
C’est une période à vivre comme tout à chacun en connait. Et penser au printemps à venir me met le cœur en joie. J’ai été aux urgences pour l’un de mes enfants récemment (Sa convalescence se passe bien). Et je voulais poser une question à l’équipe médicale. Je me tenais là debout devant la porte, j’ai dis deux fois : “excusez-moi”. Pas de réponse  ! Alors je me suis mise à danser. Ce qui a bien fait rire les autres mamans. J’ai pas eu de réponse non plus à ce moment-là. Mais que ce fût doux pour moi de me dire que je peux faire la “zinzin” comme disent mes enfants même quand je suis aux urgences pédiatriques. (j’ai pleuré aussi, hein !)
→ DANSER avec la vie pour que le printemps soit là même en hiver

Deuxième surprise : la tenue de mon cahier de “merdes”

“C’est pas le tout de le dire, il faut le faire”. C’est ce que je me suis dit une fois l’article publié. Alors, chaque jour, sur un petit cahier, j’ai écrit mes aléas du direct :

  • ce qui m’avait mis en colère
  • le problème que j’avais rencontré
  • les contrariétés
  • les annualtions
  • les ratés
  • etc. Vous voyez quoi !

Et là, au fil des jours, j’ai fait trois constats :
→ Je me rendais compte que certains problèmes étaient déjà résolus le soir venu. Je me forçais presque à les écrire.
→ Je pensais à toutes les choses positives que j’avais vécues dans la journée (un reste des cahiers de gratitude ?).
→ Et le plus surprenant ne sait pas fait attendre : au bout de 5 jours, je me suis couchée épuisée. Dans mon lit, j’ai réalisé après avoir cherché et encore cherché tellement cela me semblait impossible : PAS DE MERDE ! RIEN A DÉCLARER ! (Il était trop tard pour faire la fête, pas la force)

WAOUH!!!!

Il n’y a pas si longtemps de cela, j’aurai pesté si on m’avait dit ce que je m’apprête à vous dire. C’était trop dur à entendre, mais pourtant c’est vrai.
Que d’apprentissages et de richesses sont là sur notre route. Que de bons moments se glissent au détour des emmerdes. Que la vie est surprenante.

Alors, n’oubliez pas que…

Le chemin est sinueux, parfois venteux, mais le voyage est magnifique.

Avant de vous laisser, j’ai une pensée pour toutes les personnes qui sont là, qui m’accompagnent sur le chemin. MERCI !

Nadège